Archive pour septembre, 2009

Un peu peste mais après une journée difficile …

30 septembre, 2009

 

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A essayer très fort, tous les jours.

28 septembre, 2009

A essayer très fort, tous les jours. dans Textes a mediter 1176494

Un gros bisou.

27 septembre, 2009

Par Flep

isouris courageuse 515x431 Une souris courageuse

Mais…! Pourquoi elle n’est pas encore morte ? ^^ Bonne question?

 

grenouille transparente 515x386 Une grenouille transparente

 

Bon ses organes ressemblent à du riz et des petit pois… mais ça reste impressionnant ! =o

 

bellette blanche Animal des glaces

 

Fouine, belette ? A vous de trancher Un gros bisou. aww On dirait un jouet.

 

 

Grand Corps Malade.

27 septembre, 2009

Grand Corps Malade. dans Entre nous oups007124265662438_art

 

 

 

La nuit est belle, les récho et les étoiles nous mâtent

Pendant qu’on kiffe et qu’on apprécie nos plus belles vacances

La vie est calme, il fait beau, il est 2h du mat’,

On est quelques sourires à partager notre insouciance

C’est à ce moment là hors du temps que la réalité a choisi

Pour montrer qu’elle décide et que si elle veut elle nous malmène

Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie

Souviens-toi de ces sourires, ce ne sera plus jamais les mêmes. 

Le temps s’est accéléré d’un coup, et c’est tout mon futur qui bascule,

Les envies, les projets, les souvenirs,

Dans ma tête y a trop de pensées qui se bousculent,

Le choc n’a duré qu’une seconde,

Mais ces ondes ne laissent personne indifférents.

« Votre fils ne marchera plus », voilà ce qu’ils ont dit à mes parents.

 

Alors j’ai découvert de l’intérieur un monde parallèle,

Un monde où les gens te regardent avec gêne ou avec compassion

Un monde où être autonome devient un objectif irréel

Un monde qui existait sans que j’y fasse vraiment attention.

Ce monde là vit à son propre rythme, mais n’a pas les mêmes préoccupations.

Les soucis ont une autre échelle, et un moment banal peut être une très bonne occupation.

Ce monde respire le même air, mais pas tout le temps avec la même facilité,

Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange : les handicapés. 

On met du temps à accepter ce mot, c’est lui qui finit par s’imposer,

La langue française a choisi ce terme, moi j’ai rien d’autre à proposer.

Rappelle toi juste que c’est pas une insulte, on avance tous sur le même chemin,

Et tout le monde crie bien fort qu’un handicapé est d’abord un être humain.

Alors pourquoi tant d’embarras face à un mec en fauteuil roulant ou face à une aveugle

Vas-y tu peux leur parler normalement. 

C’est pas contagieux, pourtant avant de refaire mes premiers pas,

Certains savent comme moi qu’il y a des regards qu’on n’oublie pas.

C’est peut-être un monde fait de décence, de silence, de résistance

Un équilibre fragile, un oiseau dans l’orage, une frontière étroite entre souffrance et espérance.

Ouvre un peu les yeux, c’est surtout un monde de courage. 

Quand la faiblesse physique devient une force mentale,

Quand c’est le plus vulnérable qui sait où, quand, pourquoi et comment ?

Quand l’envie de sourire redevient un instinct vital.

Quand on comprend que l’énergie ne se lie pas seulement dans le mouvement.

Parfois la vie nous teste et met à l’épreuve notre capacité d’adaptation.

Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c’est un 6ème qui les délivre.

Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout sans restriction,

Ce 6ème sens qui apparaît, c’est simplement l’envie de vivre…

@ Krys

 

Jack Kornfield.

27 septembre, 2009

Jack Kornfield. dans Spiritualite 1176217

27 septembre, 2009

 

 

 dans Spiritualite 1176220

 

~@Paix des âmes.

26 septembre, 2009

 dans Entre nous fphq1zpi

Tendre la main est je l’avoue, un geste simple

Encore faut-il oser le faire, mais aussi recevoir

Le message qui retrace l’instant certes, humble

Dans ce cas précis, il n’est possible de décevoir.

 

Au-delà du geste, il y a ce langage tendre, muet

L’autre, devient riche à l’instant de ce partage

Cette richesse acquise, il en fera alors le guet

Afin de ne pas perdre, ce cadeau en héritage.

 

Cette main peut aussi essuyer, une petite larme

Née, d’une divergence d’opinion, qu’importe

Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame

Parfois l’amour se transforme, devant une porte.

 

Qu’il est doux de croiser un regard, qui accepte

L’homme, tel qu’il est avec ses espoirs et trésors

Il est temps de laisser tomber, tous les préceptes

Que cette nuit d’automne, éloigne le dernier port.

 

Cette bouche rendue mélancolique, par la vie

Est invitée à apprendre à sourire, en ce temps

Où le lendemain hélas, n’est pas encore inscrit

La seconde passe, il suffit de vivre cet instant.


Source  Michèle R. De Guise

 

 

Raisons d’espérer

26 septembre, 2009

Raisons d'espérer dans Entre nous oups007124247394182_art

 


 

Je sais que tu as mille et une raisons de désespérer.

 Mais je voudrais te crier

 Qu’il y a aussi mille et une raisons d’espérer! 

Ne laisse pas gagner ton cœur

 Par les marées noires des mauvaises nouvelles.

 

Pour changer le monde,

 Il faut d’abord changer ton regard.

 Regarde et cueille chaque jour,

 autour de toi,

 Au creux du quotidien

 Ces mille et une fleurs d’espérance :

 Celles qui poussent au milieu

 des tours grises de béton.

 Des plus monotones lieux de transport ou de travail,

 De la plus froide chambre d’hôpital,

 De la plus humble décision personnelle ou collective,

 Pour plus de justice et de solidarité.

 

Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes

 Qui ne font pas la « une » des journaux,

 Mais qui inventent, jour après jour,

 De nouvelles manières de vivre, de partager, d’espérer;

 

Regarde et vois tous ces hommes et toutes ces femmes

 Qui, au lieu de crier que Dieu est aveugle ou manchot,

 Lui prêtent leurs yeux et leurs mains;

 Au lieu de crier que Dieu est muet,

 Lui prêtent leurs voix

 

Regarde et entends, car le monde actuel

 A besoin de retrouver ce regard du coeur

 Et de cueillir ces fleurs de l’espérance

 Pour mieux respirer et pour mieux vivre.

 


Texte de Jeannette,

Petite sœur de l’Assomption

source chezwill

Mac Gyver n’a qu’à bien se tenir

23 septembre, 2009

 

 

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23 septembre, 2009

AAAAAAAAAAAAAthummmmmmmm….

 

Eloignez vous de l’écran, j’ai un méchant rhubbbbbbbbbbbe, non, non

 

je vous assure c’est pas la grippe « aftopesteuse » qu’on nous annonce.

 

 

 

Je vous envoie à tous des gros bisous.

 

 

 

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Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n’ai même plus d’histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

 

Je n’ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n’ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t’en vas

 

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir

 

Je suis malade parfaitement malade
T’arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous

 

Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là

 

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

 

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

 

Je suis malade parfaitement malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j’avais du talent avant ta peau

 

Cet amour me tue et si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera

 

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir

 

Je suis malade c’est ça je suis malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le cour complètement malade
Cerné de barricades t’entends je suis malade

 

 

 

 

 

Bisous de gros nounours Galerie photo

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