Archive pour novembre, 2009

29 novembre, 2009

 

« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise
vue, soit d’une mauvaise foi.

La première se corrige,

la seconde se combat. »


Friedrich Nietzsche

 

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«  « Le coeur de l’homme est son paradis ou son enfer « 

 
Jean-Jacques Rousseau

 

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«   La vie en elle-même est une toile vide,
elle devient ce que vous peignez dessus.
Vous pouvez peindre la misère, vous pouvez peindre la joie.
Cette liberté est votre splendeur.
« 


Osho

 

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Mieux vaut avoir de vrais doutes, que de fausses certitudes.

(Auteur inconnu) 

 

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« Asseyez-vous une heure à coté d’une jolie fille, cela passera comme une minute. Asseyez-vous une minute sur un fourneau brûlant,

cela passera comme une heure. C’est cela la relativité. »

 

Albert Einstein 

 

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Un monde sans noirs.

29 novembre, 2009

 

 

 

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On raconte une histoire très amusante et très révélatrice à propos d’un groupe de Blancs qui en avaient marre des Noirs. Ces Blancs avaient décidé, d’un commun accord, de s’évader vers un monde meilleur. Ils étaient donc passés par un tunnel très sombre pour ressortir dans une sorte de zone nébuleuse au cours d’une Amérique sans Noirs, où toute trace de leur passage avait disparue.

 

Au début, ces Blancs poussèrent un soupir de soulagement. Enfin, se dirent-ils, fini les crimes, la drogue, la violence et le bien-être social. Tous les Noirs ont disparus. Mais soudainement, ils furent confrontés à une toute autre réalité.

 

La nouvelle Amérique n’était plus qu’une grande terre aride et stérile… Les bonnes récoltes étaient rares car le pays s’était jusque là nourri grâce au travail des esclaves noirs dans les champs.  Il n’y avait pas de villes avec d’immenses gratte-ciel, car Alexander Mills, un Noir, avait inventé l’ascenseur et, sans cette invention, on trouvait trop difficile de se rendre aux étages supérieurs.

 

Il n’y avait pratiquement pas d’automobiles, car c’était Richard Spikes, un Noir, qui avait inventé la transmission automatique. Joseph Gammel, un autre Noir, avait inventé le système de suralimentation pour les moteurs à combustion interne, et Garret A. Morgan, les feux de circulation.  En outre, on ne trouvait plus de réseau urbain express, car son précurseur, le tramway, avait été inventé par un autre Noir, Elbert R. Robinson.  Même s’il y avait des rues où pouvaient circuler automobiles et autres rames ferroviaires express, elles étaient jonchées de papier et déchets, car Charles Brooks, un Noir, avait inventé la balayeuse motorisée.  Il y avait très peu de magasines et de livres car John Love avait inventé le taille-crayon, William Purvis, la plume à réservoir, et Lee Burridge, la machine à écrire, sans compter W.A. Lovette avec sa nouvelle presse à imprimer. Vous l’avez deviné ? Ils étaient tous Noirs. Même si les Américains avaient pu écrire des lettres, des articles et des livres, ils n’auraient pu les livrer par la poste, car William Barry avait inventé le tampon manuel et Phillip Downing, la boîte aux lettres.

 

Le gazon était jaunâtre et sec, car Joseph Smith avait inventé l’arrosoir mécanique, et John Burr, la tondeuse à gazon.  Lorsque les blancs entrèrent dans leurs maisons, ils trouvèrent que celles-ci étaient sombres, pas étonnant, Lewis Latimer avait inventé la lampe électrique, Michael Harvey, la lanterne, Grantville T. Woods, l’interrupteur-régulateur automatique.  Enfin leurs maisons étaient sales car Thomas W.Steward avait inventé la vadrouille (balai), et Lloyds P.Ray, la porte poussière.  Leurs enfants les accueillirent à la porte, pieds nus, débraillés et les cheveux en broussaille, à quoi fallait-il s’attendre ? Jan E. Matzelinger avait inventé la machine à former les chaussures, Walter Sammons, le peigne, Sarah Boone, la planche à repasser, et George T.Samon, la sécheuse à linge.

 

Les Blancs se résignèrent finalement à prendre une bouchée, dans tout ce chambardement, mais pas de chance, la nourriture était devenue pourrie car c’était un autre Noir, John Standard, qui avait inventé le réfrigérateur. 

 

N’est-ce pas étonnant? Que serait le monde moderne sans contribution des Noirs ? Martin Luther King Jr. a dit un jour : « Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs ».  Tout ça pour vous dire chers frères et sœurs que l’histoire des Noirs ne se résume pas seulement à l’esclavage quand nous pensons à Frederik Douglass, Martin Luther King Jr, Malcolm X, Marcus Garvey et Du Bois.

 

 

 

 auteur inconnu

Merci Swad.

29 novembre, 2009

Merci Swad. dans Textes a mediter 1201913

Un excellent dimanche à tous.

29 novembre, 2009

Je vous souhaite à tous un excellent dimanche tout en douceur.

 

 

Photo Cours après moi que je t'attrape

 

 

 Avec nos plus fidèles amis.

 

Photo Border Collie

 

 

 

Photo Berger blanc

 

@zphotos.fr

Veux tu être ma bonne amie ?

28 novembre, 2009

 

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Ce matin d’octobre 1944, dès son réveil, René était tout excité, après une toilette à l’eau froide menée rondement il avait bu son bol de lait et mangé sa tartine de pain gris. Sa mère vaquaist dans l’arrière cuisine, il grimpa à l’étage, attrapa ses livres et cahiers pour les mettre dans son cartable. Il ne put s’empêcher d’ouvrir son livre de géographie ou il avait glissé le petit mot qu’il allait donné à Julie, à l’école , à la récréation de dix heures.  Julie avec son petit nez retroussé, ses tresses blondes dans le dos et son si joli sourire, il la trouvais si belle et là sur la feuille de cahier il avait écrit : «Julie, veux-tu être ma bonne amie ?». 

 

Il fermait le cartable quand il entendit le bruit d’une auto qui stoppait devant la maison. Des coups cognés à la porte, violemment, des jurons, puis le cri de sa mère. Brusquement inquiet, il se cacha derrière les rideaux et il assista au crime.

La jeune femme, son mari prisonnier de guerre, tenait le poste de secrétaire de mairie. Sa place l’obligeait à recevoir de fréquentes fois, à la mairie ou chez elle quand l’ennemi était pressé, des officiers Allemands à la recherche de renseignements sur des citoyens de la commune. Un brave quidam avait rapporté ces faits à la résistance et celle-ci, ce jour-là, avait décidé de faire justice, sa justice.

René vit sa mère assise de force sur une chaise prise dans la cuisine, puis a demi dénudée, un des hommes présents taillada ses cheveux avec un ciseau avant de lui tondre la tête. La pauvre femme semblait pétrifiée. Les yeux dans le vide sans larmes. Un autre homme trempa un doigt dans une boite contenant de l’encre et lui traça une croix gammée sur une joue ensuite après lui avoir lié les poignets dans le dos ils la poussèrent sur la rue qui menait vers le centre du village.

Le lendemain matin, René et sa mère, avec quelques bagages montèrent dans le vieil autobus à gazogène, et quittèrent le village pour la ville la plus proche.  Avant de grimper dans le bus, René aperçu Julie qui se dirigeait vers l’école. Honteux, il baissa la tête puis osa la regarder et lui fit un petit bonjour de la main. Julie lui sourit et lui envoya un baiser du bout des doigts. Jamais plus René n’oublia ce geste.

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A l’extrémité de la rue principale de la petite ville, presque en dehors de l’agglomération, il y a une petite propriété entourée d’un vieux mur de pierres a demi écroulé, un grand parc boisé et une maison aux volets toujours fermés. Pourtant l’ensemble malgré de grandes herbes et quelques ronces ne semble pas totalement abandonné. Dans la commune tout le monde connait cette maison sous le nom de  “ la maison de la tondue”.

Un jour, une rumeur envahit la petite ville, la maison de la tondue a été vendue et son nouveau propriétaire allait venir s’y installer.

Alors on reparla de cette histoire arrivée à la libération cinquante ans plus tôt. La secrétaire de mairie avait alors été accusée de collaboration avec les allemands, une bande de résistants débarqua un matin et sans jugement l’avaient tondue et exhibée sur la place publique. Par la suite, beaucoup dans la ville ressentirent une certaine honte de n’avoir dit mot ce jour là car rien ne vint confirmer l’accusation. La jeune femme et son fils quitterent la ville dès le lendemain et personne n’en avait jamais entendu parler depuis. Par la suite, il se dit qu’elle avait gagné une ville voisine, il se dit aussi que son mari prisonnier en Allemagne n’était pas revenu préférant rester dans la ferme où il purgeait son statut de prisonnier. Certains même affirmèrent qu’il en était devenu le propriétaire en épousant la fille du fermier après s’être séparé sa femme.

Pendant les années qui suivirent, la propriété et la maison de la tondue restèrent vides. Chaque année à l’automne, une équipe d’ouvriers arrivaient en camion et faisaient le nettoyage du parc. A cette occasion, les volets étaient ouverts pour une journée, puis les ouvriers repartaient. La commune avait bien essayé plusieurs fois de faire l’acquisition de cette propriété pour y installer une nouvelle mairie mais elle s’était heurtée a un refus catégorique de l’étude de notaire qui réglait chaque année les impôts fonciers et locaux. Tout était parfaitement en règle et la commune finit par abandonner.

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René est sa mère s’étaientt réfugiés à la ville. La jeune femme avait assez rapidement trouvé, grâce a ses compétences, un travail de secrétaire dans une étude de notaire. Elle y fut vite remarquée par le vieux notaire qui prit alors ses affaires en main.


René trouva une nouvelle école. Enfant studieux, il fit des études qui l’emmenèrent sans problème au baccalauréat. Il vécut assez mal le divorce de ses parents. En lui-même, il n’arrivait pas à comprendre la punition injustifiée imposée à sa mère et l’indifférence suscitée par l’action de son père.  Le plus coupable, pour lui, était sans nul doute son père.

Tout cela n’en fit pas un révolté mais quelqu’un d’un peu renfermé, il n’eut pas beaucoup d’amis. Le travail de sa mère et ses contacts avec l’étude de notaire où elle exerçait le conduisit naturellement vers cette profession. Trois années d’études après son bac il put donc commencer à travailler.


Durant une année, il eut le bonheur de travailler dans la même étude que sa mère mais celle-ci, depuis déjà quelques temps, subissait les attaques d’une tumeur maligne.  Lorsqu’elle disparut, René fut comme atterré, plus rien ne semblait l’intéresser.

Il prit sa décision en quelques minutes, quitta l’étude au grand regret du vieux notaire encore en place, et se fondit dans l’anonymat en s’engageant dans la légion Étrangère. Il devint Rémy Dubois.

La Légion Étrangère devint sa famille, il s’y distingua ni plus ni moins que ses compagnons, participa à la dernière année de la guerre d’Indochine, puis continua avec celle d’Algérie pour finir en Europe de l’Est et le temps de la retraite arriva.

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C’est un peu plus de vingt ans plus tard que la “maison de la tondue” reprit vie. Personne ne savait d’où venait le nouveau propriétaire, un certain monsieur Rémy Dubois. À la mairie, on savait tout juste que c’était un ancien sous-officier de l’armée, en retraite.

Il s’installa discrètement. Le grand parc fut nettoyé, la maison retrouva des couleurs. Les enfants du village, inquiets de ne plus pouvoir jouer dans cet espace, furent vite rassurés quand, quelques jours après l’arrivée du nouveau propriétaire, un petite pancarte fut placée à l’entrée du boisé. Elle disait simplement : «Ce parc est autorisé aux enfants pour y jouer comme par le passé». Les enfants ne s’en privèrent pas et, comme conscients de la responsabilité que leur donnait cette autorisation, il n’y eu jamais de dégradations.

Au fil des années Rémy Dubois fut connu de tous les habitants, mais aucun ne pouvait se prévaloir d’en savoir beaucoup sur lui. D’où venait-il, n’avait-il donc aucune famille, tout juste savait-on son ancienne appartenance à l’armée car il ne manquait jamais d’assister chaque année aux cérémonie du souvenir au monument aux mort. Quelques personnes murmuraient l’avoir vu renifler et se moucher un jour à une de ces manifestation comme s’il se cachait de pleurer mais peut-être était ce un mauvais rhume qui embuait ses yeux.

Un matin, au printemps, Rémy fut réveillé par un bruit. Lorsqu’il se leva, un léger vertige l’obligea à se tenir contre le mur. Il descendit lentement l’escalier qui menait au rez de chaussée, il comprit que le bruit qui l’avait éveillé était causé par son chat qui demandait à rentrer. «Une minute, minou j’arrive»  dit Rémy mais, à cet instant un brouillard envahit son cerveau. Rémy perdit l’équilibre et tomba avant d’atteindre la porte. Victime d’une hémorragie cérébrale Rémy mourut quelques minutes plus tard.

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Réunion extraordinaire du conseil municipal, tous les conseillers sont présents, monsieur le maire a été explicite : le conseil devait être au complet.

Lorsque tous furent installés, le maire prit la parole. Il tenait à la main une grande enveloppe brune.

« Notre réunion de ce jour est provoquée par ce courrier reçu avant-hier en provenance d’une étude de notaire de la ville voisine, cela suite au décès d’un de nos administrés, monsieur Rémy Dubois. Certains parmi vous vont sans doute être surpris d’apprendre que Rémy Dubois est né dans notre commune  et que son nom véritable est René Dumond, oui le fils de madame Lise Dumond qui fut secrétaire de notre mairie voici bien des années ».

Cette annonce suscita une grande surprise et quelques murmures parmi les conseillers, la plupart trop jeunes pour avoir vécu l’histoire de madame Dumond,  mais il y avait encore deux vieux conseillers qui l’avaient bien connue.

« Monsieur Rémy Dubois, son nom a été légitimé par son appartenance à la légion étrangère, n’a pas cherché à se faire reconnaître. Il s’est toujours comporté comme un bon citoyen de notre commune. Respectons donc sa discrétion.  L’étude notariale chargée de ses affaires nous informe que monsieur Dubois fait le legs de sa propriété à la commune, cela sous deux conditions. Le parc doit rester public et ouvert aux enfants sans aucune restriction. Il est même précisé : pas d’interdiction de jouer sur les pelouses. L’autre condition, la maison réaménagée si nécessaire doit être utilisée au service de la commune.

Il est ajouté que, si la commune refuse ce legs, ce que le donateur comprendrait, la propriété sera mise en vente et l’argent récupéré sera donné a une association pour la recherche médicale ».

Le conseil délibéra un long moment, puis a l’unanimité le legs fut accepté. Dans la foulée, il fut décidé que le parc porterait le nom de « Parc Lise Dumond et Rémy Dubois ». En ce qui concerne la maison, après études, il fut envisagé d’y transférer la mairie.

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La vieille dame sursauta lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit, c’était inhabituel à cette heure de la matinée. Elle ouvrit la porte devant laquelle se tenait un coursier. Celui-ci lui remit  une lettre et un petit paquet pour lequel elle signa une décharge.

Intriguée, elle lu que l’expéditeur était une étude notariale située dans une ville à l’autre bout de la France. La lettre d’accompagnement lui expliquait que le contenu du paquet était un legs que lui faisait monsieur René Dumond, décédé depuis peu.

En tremblant, la vieille dame ouvrit le paquet. Il contenait un livre, un livre scolaire, une vieille géographie. Elle l’ouvrit et trouva une feuille de cahier d’écolier où il était écrit à l’encre violette : «Julie, veux tu être ma bonne amie ?».

Julie ferma les yeux et revit la scène de ce matin-là. René et sa mère qui se dirigeaient vers le bus, René levant la tête et lui faisant un petit signe de la main et elle lui répondant par un sourire et lui envoyant un baiser du bout des doigts. Julie serra le livre de géographie contre son cœur, les yeux mouillés, elle murmura : « Oui je veux bien être ta petite amie ».

Alain Guillon
Sherbrooke, Québec

@Chemin de vie

Zem.

28 novembre, 2009

Tous les dessins de ce site “Zem apprenti maître Zen” sont mis à disposition par leur créateur Frédéric Baylot selon les termes de la licence Creative Commons : Paternité – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 2.0 France. Pour toute publication sur un site ou blog Web, ou pour obtenir des autorisations au-delà du champ de cette licence merci de me contacter.

Ne pas s’incliner…

28 novembre, 2009

 

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Ne pas s’incliner devant ce qu’on appelle le destin.

 

Prendre dans l’événement qui nous frappe ce qui est une poussée de force pour nous, pour les autres.


Ne pas subir ce qui paraît nous écraser.

 

Mais au contraire tenir à pleines mains, cette dalle qui est pour nous : la soulever à bout de bras.

 

Vouloir le faire.

 

Vouloir rejeter cette lourde dalle pour voir enfin le ciel. Et chacun de nous peut voir son ciel.


La vie : chacun de nous en fait une expérience nouvelle, personnelle. Et de toute expérience, dure ou douce, l’homme doit tirer du bien.

 


Il n’y pas d’événement qui soit vain dans la vie. Pas de jour, pas d’épreuves qui soient inutiles.

 

À condition qu’on ne les contemple pas, fascinés, immobiles comme l’est une proie d’un serpent, mais qu’on se serve d’eux comme un appui pour aller plus avant. “

 

Martin Gray

 

@sacrés mistères de la vie.

L’âne.

28 novembre, 2009

 

 

L'âne. dans Developemment personnel 1200768

@Paix des âmes

Chef d’oeuf…

28 novembre, 2009

Chef d'oeuf/ ! Chef d'oeuf/ ! @fun fou.com 

L’abondance.

28 novembre, 2009

L’abondance

Nouvelle Terre

Qui vous pensez être est par ailleurs intimement lié à la façon dont vous estimez que les autres vous traitent. Bien des gens se plaignent que les autres ne les traitent pas assez bien. « On ne m’accorde aucun respect, aucune attention, aucune reconnaissance », disent-ils. « On me prend pour acquis. » Et quand les gens sont gentils avec eux, ils s’imaginent toutes sortes de motivations cachées. « Les autres veulent me manipuler, profiter de moi. Personne ne m’aime. »

Et ce qu’ils pensent d’eux revient à ceci : « Je suis un pauvre « petit moi » en manque dont les besoins ne sont pas comblés. » Cette perception erronée de ce qu’ils sont amène la dysfonction dans toutes leurs relations. Ils croient qu’ils n’ont rien à donner et que le monde ou les autres gens retiennent ce dont eux ont besoin. Leur réalité tout entière est fondée sur un sentiment illusoire de ce qu’ils sont. C’est ce qui sabote toutes les situations et relations. Si la pensée du manque – qu’il s’agisse d’argent, de reconnaissance ou d’amour – est devenue une partie intégrante de ce que vous pensez être, vous connaîtrez toujours le manque. Plutôt que de reconnaître tout le bien qui vous arrive dans votre vie, vous ne voyez que le manque. Reconnaître tout le bien qui vous arrive dans la vie est ce qui sert de fondement à l’abondance. En fat, tout ce que vous estimez que le monde retient et ne vous donne pas, c’est exactement ce que vous retenez et ne donnez pas. Vous le retenez parce que, profondément, vous pensez que vous êtes petit et que vous n’avez rien à donner.

Essayez de faire l’exercice suivant pendant une semaine ou deux et observez de quelle façon il change votre réalité. Quoique que ce soit que vous pensiez que les gens retiennent et ne vous donnent pas (louanges, appréciation, aide, amour, bienveillance, etc.), donnez-le leur. Vous ne l’avez pas? Faites comme si vous l’aviez et cela viendra. Alors, dès que vous commencerez à donner, vous commencerez à recevoir. Vous ne pouvez pas recevoir ce que vous ne donnez pas. Ce qui entre est le pendant de ce qui sort. Ce que vous pensez que le monde retient et ne vous donne pas, vous l’avez déjà. Si vous ne le laissez pas sortir, vous ne saurez même pas que vous le posséder. Ceci comprend aussi l’abondance. La loi qui veut que ce qui entre soit le pendant de ce qui sort est exprimée par Jésus dans cette image puissante: « Donnez, et l’on vous donnera, on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure bien tassée, secouée et débordante: car on emploiera à votre égard, la mesure dont vous vous serez servi pour mesurer». (Luc, VI, 38)

La source de toute abondance ne se trouve pas à l’extérieur de vous, elle fait partie de ce que vous êtes. Commencez cependant par reconnaître l’abondance à l’extérieur de vous. Voyez la plénitude de la vie, la chaleur du soleil sur votre peau, les magnifiques fleurs dans la vitrine du fleuriste, le fruit succulent dans lequel vous mordez ou l’abondante pluie qui tombe du ciel et vous trempe. La plénitude de la vie est dans tout. Quand vous reconnaissez l’abondance qui est autour de vous, l’abondance latente en vous s’éveille. Laissez la alors sortir. Quand vous souriez à un étranger, une infime énergie irradie de vous. Vous devenez un donneur. Posez-vous souvent la question suivante: « Que puis-je donner ici? Comment puis-je rendre service à cette personne ou dans cette situation ? » Point besoin de posséder quoi que ce soit pour vous sentir abondant. Par contre, si vous vous sentez constamment abondant, l’abondance viendra certainement à vous. En fait, elle ne vient qu’à ceux qui l’ont déjà en eux. Tout cela semble un peu injuste mais ça ne l’est pas, bien entendu. C’est une loi universelle. Aussi bien l’abondance que la pénurie sont des états intérieurs qui se manifestent comme votre réalité. Jésus l’a formulé comme suit : « Car à celui qui a, on donnera encore, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il a. » (Marc, IV, 25)

Extrait du livre « Nouvelle terre, par Eckhart Tolle, pages 161-163.

Découvrez le livre d’ Eckhart Tolle: Nouvelle terre

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