Archive pour juin, 2010

Les yeux

27 juin, 2010

98253103980660yeuxbebeh200743l.jpg

 

 

  Deux petits yeux sont posés sur vous
Et ils observent jour et nuit.
Deux petites oreilles vous écoutent
Et se nourrissent de tout ce que vous dites
Deux petites mains grouillent d’impatience
De faire exactement comme vous.
Ce petit enfant n’attend que le jour
Où il sera comme vous.

 

 

  Vous êtes l’idole de ce petit
Le sage d’entre les sages.
Dans son jeune esprit,
Rien ne peut ternir votre image
Il croit en vous profondément,
En vos paroles, en vos actions
Et quand il sera grand,
Il fera et dira comme vous.

 

  Pour ce petit enfant avide,
Vous êtes toujours infaillible ;
Il ne ferme jamais les yeux,
Il observe jour et nuit
Dans tous vos gestes de la journée,
C’est un exemple que vous donnez,
Un exemple qu’il suivra tout au long de sa vie.

 

 

  Auteur inconnu

Le patite lumière

27 juin, 2010

ssdbc14.jpg

 

 

La petite lumière vacillante au fond du tunnel de nos âmes quand il y fait noir, tout noir.

 

Edmond Rostand, nous donne un conseil fulgurant : « C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière ! ». Dans la guerre, dans le deuil, dans la souffrance, dans la solitude et la tristesse, c’est parce que l’on sait garder espoir que l’on réussit à sortir du trou.

 

C’est parce que des hommes, des femmes, des enfants ne perdent pas espoir dans leurs heures les plus noires que l’humanité évolue, comme guidée par ce flambeau invisible qui est au fond de nos coeurs.

 

Seulement l’espoir est comme une plante, il se cultive, il a besoin de soins : c’est la petite fleur sur son astre désert qu’arrose sans cesse le Petit Prince afin qu’elle vive et qu’elle soit un témoin d’amour. Par l’attention qu’on porte aux choses,aux êtres, aux situations et à soi-même, l’évolution se féconde, le progrès germe graduellement et la création finit par refleurir.

 

Mais l’espoir d’une vie meilleure ne suffit pas : il faut forger cette existence qu’on souhaite et cesser de la rêver ; il faut se former soi-même.

 

Garder espoir, c’est toujours faire un pas de plus, quelle que soit la détresse, quel que soit l’obstacle. L’espoir c’est aussi la confiance que l’on a dans la vie.

 

La puissance de cet espoir intérieur transforme les imperfections en énergie positive. On s’aperçoit alors qu’en cela espoir rime bien avec voir et… se voir.

 

Enfin l’espérance se partage : il est des trésors en chaque être, il faut savoir les découvrir. Car avoir l’espoir c’est aussi savoir sourire.

 

 

Pour toi mon amie.

27 juin, 2010

 

MySpace and Orkut I Miss You Glitter Graphic - 5

 

Je ne peux donner des solutions à tous les problèmes
de ta vie ni répondre à tes doutes et tes craintes,
mais je peux t’écouter et essayer de chercher avec toi.

Je ne peux changer ni ton passé, ni ton futur, mais
quand tu auras besoin de moi, je serai avec toi.

 

Je ne peux éviter que tu tombes, mais seulement
t’offrir ma main pour que tu  t’accroches

et puisses te relever.

Je ne peux t’épargner la souffrance qui te brise
le cœur, mais je peux pleurer avec toi et t’aider
à recueillir les morceaux pour les rassembler à nouveau.
 

 

Je ne juge pas tes décisions, je me contente de
t’appuyer, te stimuler et t’aider si tu me le demandes.

Tes joies, tes triomphes et tes succès ne sont pas les
miens, mais je me réjouis sincèrement

quand je te vois heureuse. 

Je ne peux pas fixer des limites

 à ton action, mais je peux t’offrir

 l’espace dont tu auras besoin pour grandir.

Je ne peux te dire qui tu es, ni qui tu devrais être,
mais seulement t’aimer comme tu es et être ton amie.

Je ne peux rompre tes silences, mais juste t’écouter
quand tu ouvres la bouche.

Auteur inconnu

Wonderful world (Sam Cooke)

27 juin, 2010

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Everybody Loves Somebody

27 juin, 2010

 

MySpace and Orkut Love Glitter Graphic - 3

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

MySpace and Orkut Heart Glitter Graphic - 7

 

La fragilité : un atout relationnel

27 juin, 2010
   

morphofmarilynmonroeandscarlettjohansson.jpeg

La fragilité n’a pas bonne presse. Pourtant, elle se révèle une clé relationnelle importante face à certaines épreuves. L’accepter, c’est prendre conscience de ses limites, comme de ses ressources. Le point avec la psychanalyste Marie Balmary.

Du coeur serré après une forte dispute avec une amie chère, à une extinction de voix avant une réunion importante, ou encore la sensation d’effondrement suite à un deuil, nos fragilités prennent différentes formes. On les redoute souvent, d’autant plus que notre société leur fait peu de place, pourtant elles sont nécessaires. Cet état permet d’être en contact avec nos ressentis, et d’entrer en relation. Et si nous avions oublié que nous n’étions que des géants aux pieds d’argile ?

La fragilité, à l’origine

L’arrivée d’un nouveau-né a tôt-fait de remettre nos pendules à l’heure. Fragiles, en réalité, nous le sommes dès la naissance et pendant bien plus longtemps que n’importe quel autre être vivant. « On doit nous entourer d’énormément de soins pour que nous puissions seulement vivre et nous développer » rappelle la psychanalyste Marie Balmary. Nous sommes en effet les plus vulnérables des animaux. Une donnée que l’on tente d’annuler au fil des progrès de la science et des technologies. Inconsciemment, devenir adulte va essentiellement résider à quitter cet état. Pourtant, qui que nous soyons devenus, chef d’état ou boulanger, il nous reste de notre longue dépendance, une certaine fragilité, une vulnérabilité.

La fragilité : une clé relationnelle

« C’est de notre fragilité que découle notre aptitude à la relation » précise Marie Balmary. Si l’on n’était pas né fragile, on ne développerait pas la capacité de « faire ensemble« . Toute la construction de la société humaine repose en fait sur cette aptitude de dire à l’autre, « aide-moi, fais avec moi, je vais t’aider, tu vas m’apprendre ». A ce titre, nous montrer vulnérable est positif. « Pour se penser ensemble, il faut commencer par avouer un manque, et se reconnaître non-autosuffisant » ajoute Elena Lasida, docteur en Sciences Economiques et Sociales. Et ce dans bien des domaines, que ce soit en amour comme dans le travail.

A l’inverse, croire et vivre comme si on ne pouvait compter que sur soi, entraîne des relations basées sur la lutte de pouvoir, la compétition et la performance. Pourtant, il suffit d’une catastrophe, pour révéler notre grande vulnérabilité, ne serait-ce que face à la nature, pour que la solidarité apparaisse. « Dès que le souvenir de notre mortalité refait surface, on se traite avec davantage d’attention » décode la psychiatre.

Par ailleurs, la qualité de nos relations mise sur la reconnaissance de nos différences, comme autant de zones de fragilité. « Quand on ne sait pas qui est l’autre, que ce soit un homme pour une femme, ou un Malien en grève quand on est chef d’entreprise, le seul moyen de rentrer en contact est d’accepter cette zone de fragilité et d’inconnu, pour écouter » assure la psychiatre. Selon Elena Lasida, « la fragilité devient alors un passeport vers un véritable travail collectif » tant sur le plan amoureux que social.

Se monter fragile, un apprentissage…

L’accès à la fragilité nous est interdit souvent dès l’enfance. Que ce soit quand on tombe, lors de la séparation avec un parent ou de la perte d’un animal domestique, les sensations comme les sentiments qui y ont traits sont souvent niés. Pouvoir à nouveau montrer sa vulnérabilité va passer par les reconnaître à nouveau. Une fois adulte, il va falloir réapprendre à se sentir plus faible, c’est-à-dire moins performant en cas de rupture amoureuse, de deuil aussi, ou de maladie, si elle se déclare. Nier l’impact de certains événements peut nous affaiblir durablement, alors que le partager va créer du lien, voire inciter l’autre à vous soutenir, et donc à recouvrer nos forces…

Il est courant aujourd’hui de s’appuyer sur le savoir, celui acquis à l’école ou dans une grande école, pour nous protéger de tout ressenti qui fragilise. Alors qu’il suffit de faire l’expérience de notre vérité, pour se rendre compte, qu’au final, nous sommes tous logés à la même enseigne, quel que soit notre statut social… L’avouer pourrait nous éviter bien des tensions.

La dépression : attention fragile !

Une des grandes manifestations d’une fragilité non reconnue est sans doute la dépression. Les médecins, tout comme l’entourage, s’empressent de l’annuler, alors qu’elle demanderait à d’être prise en compte. « La volonté de guérir la dépression, au lieu de l’accompagner, l’empêche d’avoir lieu » prévient la psychiatre. Celle-ci rappelle qu’une très grande fragilité se manifeste à chaque métamorphose d’un être, comme les mues pour les animaux. A ce titre, la dépression peut être aussi décodée comme un appel. Celui d’un être fragile qui demande à rentrer dans un autre monde, celui de la relation, de la parole, de l’alliance et d’être reconnu pour ce qu’il est, et non ce qu’il croit qu’il devrait être.

Et c’est là que réside le problème. Accepter sa fragilité, et en parler avant qu’elle ne nous submerge demande aussi de refuser de s’inscrire dans une société désireuse d’offrir le seul visage de la santé, de la jeunesse et du succès. C’est sans doute le plus difficile ! Mais, soulève la psychiatre : « Avons-nous vraiment d’autres choix, que celui de la condition de notre humanité ? ».

Image de prévisualisation YouTube

Susceptibilité quand tu nous tient.

27 juin, 2010

lindsaylohan2008nymag.jpg

On vous fait un commentaire sur votre nouveau tailleur, et vous pensez que c’est tout votre style qui est critiqué. On a osé faire une remarque anodine sur le comportement de vos enfants, et vous vous imaginez qu’on vous accuse de ne pas savoir les éduquer. Au fond, vous avez une fâcheuse tendance à mal prendre tout ce que l’on vous dit. D’où vient cette irritabilité excessive, et comment faire pour s’en débarrasser ?

Vous êtes tellement sensible à l’opinion des autres, que la moindre remarque est prise de travers. Vous pensez qu’aucune phrase n’est prononcée de façon innocente, et vous cherchez toujours à trouver son sens caché ou le message implicite qu’elle est censée faire passer.

Une interprétation fausse du comportement des autres

Nadine à trente-quatre ans, elle vient consulter et demande à entreprendre une psychothérapie car elle est trop sensible aux réflexions des autres, et cela la fait souffrir. Pour anecdote, elle raconte que la semaine passée, sa meilleure amie lui a fait une petite réflexion sur un détail vestimentaire, et qu’elle l’a très mal pris. Cette histoire l’a angoissée pendant plusieurs jours. Pourquoi se mettre dans un tel état ? En réalité, Nadine se dit que cette remarque sur un détail vestimentaire cache forcément un message plus profond. Elle pense que ses goûts reflètent exactement sa personnalité. Pour elle, quelqu’un qui n’approuve pas ses goûts ne l’aime pas tout simplement.

Pourquoi est-on susceptible ?

Nous avons tous notre amour propre, et il est normal qu’une parole désagréable nous fasse réagir. Il est moins courant d’être excessivement susceptible et de refuser la moindre remarque. Si vous êtes dans ce cas, vous pourrez constater que vous avez la fâcheuse tendance à sortir tout ce que l’on vous dit de son contexte, et à le globaliser. Vous pensez qu’une parole ne peut être gratuite, qu’elle traduit toujours quelque chose de plus profond et de plus significatif. En réalité, cela est l’expression d’un manque de confiance en soi, d’une importance excessive accordée au regard de l’autre.
Pour guérir de votre ultra susceptibilité, vous devrez donc commencer par un travail sur vous-même, rechercher vos qualités et ce qui fait que vous êtes apprécié par votre entourage. Cela vous permettra de reprendre confiance et ainsi de vous réaliser par vous-même. Vous pourrez ensuite accepter les remarques en toute objectivité. Celles-ci, loin de vous faire excessivement réagir, vous permettront de vous améliorer et de vivre plus harmonieusement avec votre entourage.

Conseils à l’entourage

Si un de vos proches a une personnalité extrêmement susceptible voici quelques conseils qui vous aideront à mieux cohabiter :

  • Soyez le plus clair possible lorsque vous lui parlez, et faites attention à ce que vos paroles ne puissent pas induire de malentendus ou de sous-entendus.
  • Si vous avez quelque chose de désagréable à lui dire (reproche, désaccord, etc.), prenez soin de choisir le bon moment, c’est-à-dire un moment où il est calme et de bonne humeur.
  • Sachez le rassurer, lorsqu’une personne est susceptible, c’est souvent parce qu’elle manque de confiance en elle.

Have a nice week.

20 juin, 2010

havea.jpg

 

 

Sexe et complexes.

20 juin, 2010

mediaimage244572articleajust650.jpg

Les hommes et les femmes sont-ils égaux dans l’évaluation qu’ils font d’eux-mêmes ? Face aux diktats de l’apparence, aux canons de la mode, comment font les deux sexes pour garder une image positive de soi ?

A l’heure de la parité et de l’égalité des sexes, les hommes et les femmes affrontent-ils les même problèmes dans l’acceptation de leur corps ? Rien n’est moins sûr…

Les femmes face à la mode

Dès son plus jeune âge, la petite fille est soumise aux conventions de la coquetterie en vue de séduire : que ce soit par un chouchou dans les cheveux, par une robe neuve ou un déguisement de princesse, la fillette apprend à s’évaluer et à se mettre en valeur. A la puberté, alors que la jeune fille ne maîtrise pas sa transformation physique, elle se compare à une image idéale du corps, véhiculée par les magazines et la télévision : la souffrance de la confrontation peut être à ce point violente qu’elle entraîne parfois des troubles anorexiques.

Peu de femmes, pourtant, répondent aux critères idéaux de la mode, qui, d’ailleurs, évolue sans cesse : de gironde au 18ème siècle, la femme idéale est devenue maigre au 20ème siècle, pour s’arrondir à nouveau. Au 19ème siècle, il était de rigueur de se protéger du soleil pour garder la peau blanche ; aujourd’hui, on recherche le bronzage maximum ! Ainsi, le regard féminin sur le corps est toujours référencé à une image imposée par la société.

Les hommes face aux exigences esthétiques

Le mâle, lui, n’est pas astreint au même devoir de plaire : traditionnellement, c’est lui qui choisit sa “belle”. C’est dans l’action que l’on reconnaît ses qualités et non dans une image statique. C’est ainsi – on s’en aperçoit si l’on étudie le physique des politiciens – que l’apparence masculine est souvent négligée, hors le costume-cravate. L’aspect de la femme, au contraire, prête à des commentaires qui n’ont rien à voir avec ses qualités professionnelles. La norme masculine, si elle ne vise pas spécialement le “paraître” impose d’autres lois draconiennes : ne pas pleurer, ne pas montrer sa peur, être sportif, avoir le goût de l’aventure, et, pourquoi pas, être macho…

La dictature de l’image

Dès lors comment imaginer qu’il y ait égalité entre hommes et femmes dans leur évaluation d’eux-mêmes ? Les complexes féminins naissent de l’inadéquation entre l’image de soi et une image idéale et inaccessible : si les régimes alimentaires sont davantage le fait des femmes, c’est qu’à tous les coins de rues, il leur est rappelé que pour séduire, elles doivent mincir. La femme, si elle mange trop, se sent mal dans sa peau, angoissée, parce qu’elle sait qu’elle abîme son image et transgresse un interdit.

L’homme, au contraire, taxé de bon vivant, s’il a une bonne fourchette, ne se complexe pas des kilos en trop qui lui donnent même une assise sociale. Mais s’il est contemplatif plutôt qu’actif, il se sentira égaré dans la société et pourra s’en complexer. Un adolescent qui ne s’intéresse pas au foot, qui ne “drague” pas les filles, qui craint de plonger dans la piscine, s’expose aux railleries de ses camarades. En n’étant pas en phase avec l’image convenue par la société, le garçon croit perdre sa crédibilité masculine. Du coup, sauf à assumer ses “faiblesses”, il se focalise dessus.

Complexes d’hommes, complexes de femmes ?

Si donc les complexes frappent différemment les hommes et les femmes, ils sont tout aussi handicapants. Pour les surmonter, chacun doit apprendre à vivre avec ce qu’il est, même s’il ne ressemble pas au portrait-robot dessiné par ceux qui font la mode. Etre complexé, c’est craindre d’être remarqué  à cause de ses défauts. Mais s’agit-il de défauts ou de différences ? Imposer son altérité libère des complexes. N’oublions pas que c’est la diversité des individus qui fait la richesse d’une société !

L’avare.

20 juin, 2010

 

avare.jpg

 

 

Pourquoi est-on avare ?

 

Avare, radin, grippe-sou… D’où vient cet attachement excessif à l’argent ? Est-ce de l’égoïsme ? L’angoisse de manquer demain ? Un besoin de réassurance matérielle ? Pourquoi certains d’entre-nous débordent-ils de générosité quand d’autres paniquent à l’idée même d’ouvrir leur porte-monnaie ?

 

 

Harpagon, dans la pièce l’Avare, en est l’illustration parfaite. Près de ses sous, amassant précieusement tout ce qu’il gagne, strict dans toutes ses dépenses, redoutant le moindre excès, et surtout passionné par sa « cassette », il est bien plus qu’économe !

 

Amour de l’argent ?

 

Au quotidien, ce héros de Molière vous rappelle sûrement quelqu’un que vous connaissez. Quelqu’un qui, systématiquement, ne trouve plus son porte-monnaie au moment de payer l’addition au restaurant ! Agaçant, horripilant même, vous ne savez quoi faire face à ces grippe-sous. Que vous soyez un vrai panier percé ou tout simplement généreux, cela vous met hors de vous. D’autant plus, que ce refus de payer cache rarement un compte en banque vide, bien au contraire…

 

Comment s’explique ce comportement ? Comment se justifie la nécessité de mettre en permanence des sous de coté ? Est-ce l’angoisse de manquer de moyens si un problème devait survenir ? C’est possible… Mais l’avare est aussi une personne qui aime profondément l’argent, et qui entretient avec lui une relation très forte. Signe de pouvoir, de domination, d’invincibilité : il pense ainsi être protégé.

 

Manque d’affection ?

 

Pourtant, l’avarice peut aussi et surtout détruire celui qui en souffre. Car l’avare est assez mal perçu en société. Les autres ne voient en lui qu’un éternel profiteur. Difficile alors d’établir une relation d’amitié, sentiment basée sur le partage. Attention, le radin n’est pas pour autant un monstre d’égoïsme ! Il existe une multitude d’autres moyens que l’argent pour prouver son attachement. Et dites-vous que s’il agit ainsi ce n’est pas innocent, il a peut-être été longtemps privé de quelque chose de beaucoup moins matériel, comme de l’affection par exemple.

 

Mon enfant est avare !

 

Que cache ce rapport si particulier à l’argent quand il s’agit de votre enfant ? S’il compte très tôt ses sous, économise tout ce que vous lui donnez et ne s’achète jamais rien, c’est certainement qu’il ne se sent pas en sécurité affectivement et cherche à se rassurer concrètement. Confronté à l’image de la pauvreté à la télévision ou dans la rue, entendant vos discussions sur l’argent (entre parents), il peut angoisser à l’idée que demain la famille soit dans le besoin.

 

Rassurez-le en lui disant qu’il ne manquera pas des besoins fondamentaux, et que vous, parents, serez là pour assurer sa sécurité matérielle… et affective, puisque c’est aussi de cela dont il est question.

 

Si vous avez dans votre entourage un infatigable radin, vous pouvez toujours essayer de faire la grève du porte-monnaie quand l’addition arrive ou trouver d’autres moyens que les sous pour partager… A vous d’être ingénieux pour qu’au final vous ne soyez pas toujours perdant.

 

Dans tous les cas, tâchez de faire en sorte que l’argent ne s’immisce pas trop dans vos relations. Misez plutôt sur l’affectif, c’est tellement plus agréable !

Image de prévisualisation YouTube

123