Archive pour juillet, 2011

Le beau Marc.

18 juillet, 2011

 

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Donner un médicament à un chat.

18 juillet, 2011

Félix le Chat Plaque en métal

 

1) Prendre le chat sous le bras comme un bébé. Appuyer sur les joues avec les doigts d’une main en tenant le cachet de l’autre. Quand il ouvre la gueule, y mettre le cachet et attendez qu’il ferme la gueule et qu’il l’avale.

2) Ramasser le cachet et récupérer le chat derrière le canapé, et répéter le point 1.

3) Récupérer le chat dans la chambre et jeter le cachet humide.

4) Prendre un nouveau cachet et le chat dans le bras gauche en retenant les pattes arrières avec la main gauche. Forcer les mâchoires ouvertes et enfoncer le cachet au fond de la gueule avec l’index droit. Tenir la gueule fermée et compter jusqu’à dix.

5) Récupérer le cachet dans l’aquarium et le chat sur l’armoire. Appeler un ami.

6) S’agenouiller par terre en tenant fermement le chat entre les genoux, et en tenant les pattes avant et arrière. Ignorer les grognements sourds du chat. L’ami tient la tête du chat fermement avec une main tout en enfonçant une règle en bois dans sa gueule. Faire glisser la pilule le long de la règle et frotter vigoureusement la gorge du chat.

7) Enlever le chat de la tringle a rideaux, et prendre un nouveau cachet. Notez qu’il faudra remplacer la tringle et réparer les rideaux. Balayer délicatement les figurines brisées, tombées de la cheminée, pour les re-coller plus tard.

8) Envelopper le chat dans une grande serviette et demander a l’ami de se coucher sur le chat, avec seulement la tête qui dépasse sous le bras. Mettre le cachet dans une paille, forcer la gueule ouverte avec un crayon ,introduisez la paille et soufflé.

9) Vérifier l’étiquette pour être sur que le cachet n’est pas dangereux pour les humains, (j’avais dis de souffler, pas d’aspirer) boire un verre d’eau pour enlever le goût. Mettre un pansement sur l’avant-bras de l’ami et frotter le sang sur le tapis avec de l’eau froide et du savon.

10) Descendre le chat de la cabane du voisin. Prendre un nouveau cachet. Mettre le chat dans un placard et fermer la porte sur son cou, avec seulement la tète apparente. Ouvrir la gueule avec une cuillère a dessert. Envoyer le cachet dans la gorge avec un élastique.

11) Prendre un tournevis dans le garage et revisser la porte du placard. Appliquer une compresse froide sur la joue et vérifier la date de dernier rappel anti-tétanos. Jeter le tee-shirt et en prendre un autre dans la chambre.

12) Appeler les pompiers pour descendre le chat de l’arbre en face. S’excuser auprès du voisin qui a foncé dans la barrière en évitant le chat. Prendre le dernier cachet.

13) Attacher les pattes avant aux pattes arrières avec de la ficelle de jardinage, et fixer le tout au pied de la table de la salle a manger. Mettre des gros gant de jardinage et ouvrir la gueule avec une clé de 13. Enfoncer le cachet dans la gueule, suivi d’un gros morceau de filet. Tenir la tête verticale et verser 250 cl d’eau dans la gorge pour faire descendre le cachet.

14) Demander a votre ami de vous conduire aux urgences, ou le médecin mettra des points de suture aux doigts et a l’avant-bras.. Commander une nouvelle table, sur le chemin du retour.

15) Appeler la SPA pour qu’ils récupèrent le chat et appeler l’animalerie pour demander si ils ont un hamster.

 

When dogs can be a real nightmare for their human masters

2 juillet, 2011

Unruly – and unhappy – dogs and cats can be a real nightmare for their human masters. One option? Therapy. Specialized dog and cat psychologists can work wonders with perturbed pets, but only when their owners are willing to open up as well.

 

dog, shrink

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La sensibilité.

2 juillet, 2011

Sensibilité, faculté de sentir. Comme sentir est un phénomène parfaitement simple, la sensibilité elle-même est une faculté irréductible, et ne peut, à proprement parler, se définir. En effet, ce n’est pas la définir, c’est seulement la diviser en ses différentes espèces, que de la qualifier de faculté de jouir et de souffrir, ou bien, à un autre point de vue, de répartir les phénomènes sensibles, sensations et sentiments, entre la sensibilité physique et la sensibilité morale. La sensibilité, chez les humains, paraît destinée à suppléer à l’imperfection de l’intelligence et de la volonté, qui ne se développent que lentement et progressivement, et qui, parvenues à leur maturité, sont encore sujettes à bien des défaillances. La sensibilité, plus restreinte, mais non moins vive, dès le premier jour, qu’elle ne le sera plus tard, nous excite, par l’attrait du plaisir, à rechercher ce qui nous convient, par l’aiguillon de la douleur à éviter ce qui nous est nuisible. 

Les ressorts qu’elle presse sont les instincts, qui correspondent eux-mêmes aux différents besoins de notre double nature. Ainsi, sans rien savoir, sans rien vouloir encore, l’enfant fait spontanément et aveuglément, sous l’incitation de la sensibilité ce que sa raison éclairée par l’expérience l’aurait décidé à faire librement et par choix. Plus tard, la sensibilité conserve un rôle analogue. Elle nous rappelle nos besoins et nos tendances naturelles, lorsqu’au milieu des distractions qui nous entourent et nous assiègent, nous serions disposés à les perdre de vue et à les négliger. Les phénomènes sensibles primitifs sont donc comme autant de signes de la satisfaction ou de la non satisfaction des tendances de notre nature. Tel est, du moins, le rôle de la sensibilité dans son développement normal, et c’est à ce titre que l’étude des instincts peut être rattachée à celle de la sensibilité. Mais, autant et plus que les autres facultés, la sensibilité peut être détournée de ses voies naturelles et légitimes.

Cela tient à plusieurs causes. La plus générale est notre imperfection native. En outre, la sensibilité se trouve excitée, par des causes et par des objets si variés et parfois si disparates, qu’entre tous ces objets il est difficile qu’elle garde un parfait équilibre. L’attrait, d’abord légitime, que nous ressentons pour certains plaisirs, bientôt s’accroit à ce point, que le goût des autres plaisirs s’affaiblit ou s’efface. Ainsi, trop souvent, la sensibilité physique empiète sur les jouissances plus nobles de l’esprit et du coeur. C’est alors qu’il y a déviation et abus. Le plaisir est devenu un signe trompeur, puisqu’il ne correspond plus à la satisfaction de besoins réels et de tendances légitimes. Il en est de même de la sensibilité excitée par les besoins factices que créent l’habitude et l’imitation. II faut donc surveiller la sensibilité, et la maintenir, par le concours de la raison et de la volonté. Cela est d’autant plus important, que, pat l’adjonction d’éléments nouveaux, les phénomènes primitifs se transforment en passions qui tiennent dans notre vie une place considérable. Or, les passions, dès que leur origine n’est pas parfaitement irréprochable, deviennent bien vite dangereuses parleur vivacité même. Aussi, tandis que certains philosophes placent à tort dans les phénomènes de la sensibilité les principes de la loi morale, voyons-nous les moralistes les plus sévères, les Stoïciens par exemple, et tous les ascétiques, recommander ou mettre en pratique l’anéantissement des passions et de la sensibilité; ce qui est un excès contraire.

On ne peut guère citer de traités spéciaux sur la sensibilité; mais les phénomènes qui en dérivent ou qui s’y rattachent ont été de bonne heure étudiés, analysés et décrits. Platon, Aristote, l’École épicurienne et les Stoïciens avaient accumulé sur ce sujet une foule d’observations, que les Modernes ont considérablement accrues. 

Kant a donné su mot Sensibilité (en allemand sinnlichkeit) un sens différent du sens ordinaire. Il définit expressément la sensibilité « la capacité de recevoir des représentations par la manière dont les objets nous affectent. » Elle est l’origine expérimentale de nos connaissances, et embrasse à la fois les représentations des sens extérieurs et celles de la conscience, sous la double condition des concepts d’espace et de temps, qu’on nomme pour cette raison formes de la sensibilité. La partie de la philosophie critique consacrée à l’analyse de la sensibilité porte chez Kant le nom d’Esthétique transcendentale (aisthèsis, sensation). (B-E.).

 

@idées et méthodes
 

 

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