Archive pour la catégorie 'Sante'

Fitness routine maison.

26 avril, 2014

Je viens de me prendre une gamelle magistrale en tombant du ballon :)

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La chaine de fitness bienêtre de Juliana

26 avril, 2014

Voici que notre challenge touche à sa fin, nous avons tous fais des progrès pendant ce mois.

 

https://www.facebook.com/groups/1419766614946489/?fref=nf

Pourtant au début on doutait de nous et au fur et à mesure des jours qui passait, l’exercice physique est devenu une drogue.

Je vous invite à regarder la chaîne de Juliana et éventuellement vous inspirer.

Après l’effort physique…

19 juillet, 2012

Après l’effort physique un peu de bonne cuisine.

http://lesgourmandesdemtl.blogspot.be/

Tarte aux bleuets

 

Après l'effort physique... dans Sante 1-300x200

Le corps humain : 6 modes universels de communication.

26 septembre, 2010

Les émotions sont omniprésentes dans notre quotidien. Plus destinée à être vue qu’à être ressentie, leur expression est, loin devant le langage, le premier mode de communication. Elles sont également indispensables à l’élaboration de la pensée et du comportement ; une personne qui en serait totalement dépourvue ne pourrait mener la moindre vie sociale.

 

émotions


Un modèle universel
Le circuit des émotions

Les émotions et leur expression ont été programmées dans le cerveau humain par l’évolution.
Une émotion forte naît dans la profondeur du cerveau, puis elle est tempérée ou filtrée surtout par les lobes frontaux. Globalement, la partie gauche du cerveau est spécialisée dans la joie et les émotions positives, la partie droite dans la tristesse et les émotions négatives (peur, dégoût). La stimulation de zones cérébrales, spécifiques à chaque émotion, agit par l’intermédiaire de neuromédiateurs (adrénaline, sérotonine, endorphines) ou d’hormones (cortisol, androgènes).

 

Des manifestations complexes
L’expression d’une émotion est universelle. Elle ne dépend ni de la race ni de la culture : un sourire ou un froncement de sourcils ont la même signification partout dans le monde.
L’émotion déclenche principalement :
• des mimiques du visage
qui jouent un rôle majeur dans la communication, y compris chez le nourrisson qui exprime parfaitement ses émotions par ce seul moyen .

• une rougeur ou une pâleur du visage.
• des rires, des larmes
.
• une modification de la voix
.
• une attitude
de combat, de fuite ou de soumission.
• une modification des rythmes
respiratoire et cardiaque.
• une salivation
ou une bouche sèche.
• une dilatation
ou un resserrement des pupilles.
• le redressement des poils.

 

Émotions primaires
Les psychologues reconnaissent six émotions primaires, dont la variété de mélanges est infinie et vient se greffer sur le caractère ou la personnalité de chacun.


La peur
La peur met le corps en alerte maximale, prêt à fuir. Elle fait relever les sourcils, soulever les paupières supérieures en découvrant le blanc des yeux et en plissant le front, ouvrir la bouche et relever les lèvres, couler la sueur sur le front ou les mains. Le cœur et la respiration courte s’accélèrent, le corps s’immobilise, le tonus musculaire augmente, la bouche est sèche, la peau pâlit car le sang qu’elle contient est détourné vers les muscles.

 

La colère
La colère met le corps en état d’agression. Les sourcils sont tirés vers le bas, provoquant des rides verticales au-dessus du nez, les yeux mi-clos semblent furieux, le visage devient rouge. La bouche reste fermée ou entrouverte, mais les lèvres retroussées découvrent les dents comme un animal prêt à mordre. Le cœur et la respiration ample s’accélèrent, le corps ramassé sur lui-même par des muscles tendus semble prêt à bondir.

 

Le dégoût
Le dégoût s’exprime par des yeux fermés, les sourcils tombants, de gros plis sur le front et au dessus du nez, des pommettes et des joues bombées. Les lèvres pincées peuvent laisser sortir le bout de la langue. La paume des mains se tourne vers l’avant, comme pour repousser un objet. Une sensation de nausée est possible.

 

La tristesse
Paupières baissées, les yeux rougis brillent ou larmoient. Seul l’angle interne des sourcils se soulève, alors que les coins de la bouche pointent vers le bas. Le cœur ralentit, la respiration est ample et lente, entrecoupée de profonds soupirs et de petites inspirations très superficielles. Le corps plutôt immobile semble replié sur lui-même, le tonus musculaire est faible.

 

La joie
Un large sourire éclaire le visage et la lèvre supérieure retroussée découvre les dents du haut, sauf quand le rire ouvre grand la bouche et laisse voir toute la dentition. Les yeux mi-clos sont soulignés par des rides de la patte d’oie à leur angle externe et des poches sous la paupière inférieure. Les joues sont bombées par la contraction des muscles peauciers. La respiration est lente et ample, entrecoupée de petites pauses, le rythme cardiaque est souvent accéléré.

 

La surprise
Les deux paupières grandes ouvertes laissent voir une large zone du blanc des yeux écarquillés. La bouche est entrouverte par la contraction des joues et le retroussement de la lèvre supérieure, mais l’aspect est plus proche d’un sourire forcé que de l’expression de la peur. Après une brève accélération, le cœur ralentit rapidement alors que la respiration est brièvement bloquée en inspiration.

 

Simuler et dissimuler
Certaines émotions peuvent être dissimulées sous le contrôle du lobe frontal du cerveau. Ne pas montrer sa peur ou sa colère, un exercice impossible chez le jeune enfant, est une manière de faire face à un danger en émettant vers l’autre un message de force.

À l’inverse, l’art des comédiens est de recréer l’expression d’une émotion aussi bien sur le visage que par l’attitude corporelle. L’un des moyens d’y parvenir est de retrouver en soi des situations qui reproduisent la situation émotionnelle recherchée.

La gym du matin :)

26 septembre, 2010

Alina Maksymenko, originaire d'Ukraine, présente son programme durant la finale du concours individuel à la cordeLa chinoise Linyi Peng et son ruban durant les qualifications au concours individuel du rubanLa biélorusse Liubou Charkashyna présente son programme durant la finale du concours individuel du cerceau

 

 

 

Fastoche, je le fais tous les matins   emoticone

 

Les belles femmes mauvaises pour la santé des hommes ?

22 mai, 2010

 

 

 

http://www.palzoo.net/file/pic/user/Sophie-Marceau.jpg

 

 

La présence de cortisol ou « hormone du stress » augmente chez les hommes dès qu’ils se trouvent en présence d’une belle femme, selon une recherche effectuée à Groningen par le biopsychologue Leander van der Meij. L’étude est publiée dans la revue professionnelle « Hormones and Behavior » a annoncé mercredi la Rijksuniversiteit Groningen.

 

Le bio-psychologue a réalisé son étude sur 84 hommes ayant entre 18 et 27 ans.

 

Ils ont dû attendre cinq minutes en compagnie d’une femme ou d’un homme qu’ils n’avaient jamais rencontrés auparavant. Ensuite, on leur a demandé de juger l’attractivité de la personne qui leur avait tenu compagnie.

 

On a pu noter une augmentation du taux de cortisol seulement chez les hommes qui avaient été mis en présence d’une femme. Aucune modification n’a été enregistrée chez ceux qui s’étaient retrouvés en compagnie d’un homme.

 

En outre, plus les hommes trouvaient la femme attirante, plus le taux de cortisol était élevé.

 

Les héritiers du Dr Mengele – Cobayes humains pendant la guerre froide .

13 mai, 2010

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http://plus7.arte.tv/fr/1697660,CmC=3210270,scheduleId=3162268.html

 

 

Les héritiers du Dr Mengele - Cobayes humains pendant la guerre froide . dans Entre nous 3193358,templateId=scaled,property=imageData,CmC=3210270,CmPage=1697660,CmStyle=1697664,height=73,v=1,width=129,CmPart=com.arte-tv.www

 

 

Pourquoi les gens sont susceptibles de ne pas guérir.

11 avril, 2010

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Tout d’abord, demandons-nous ce qu’est la ‘normale’ dans la vie. Si vous vous arrêtez de courir, même dans votre cerveau et que vous vous posez la question, je pense entendre de la majorité de vous que la réponse est simple, c’est d’être en bonne santé, de façon générale. Vrai!

Quant à moi, ce n’est qu’un début. J’ai la croyance que notre santé peut sembler ‘bonne’ pour un bon moment car je crois que nous avons tous un système de défense d’une sophistication telle que nous allons soutenir les pires croyances limitatives, les pires pensées, les pires souvenirs, traumas et blessures de toutes sortes de notre enfance, voire de notre ancestralité, et quand même être en relativement bonne santé pour un bon moment, pour qu’un jour nous nous retrouvions affublées d’un symptôme pour lequel la médecine vous dira qu’il vous reste quelques mois à vivre. 

Pour les autres, nous allons possiblement développer ce que je nomme le syndrome du mouton : c’est-à-dire de croire que lorsqu’on vieillit, il est normal que les petits ‘bobos’ commencent à sortir comme tout le monde.

J’entends souvent les gens statuer comme ceci : mon père a fait une crise de cœur, j’en ferai sûrement une. Ma mère a eu de l’arthrite, c’est dans la famille, je me prépare à en avoir. Ma mère a souffert de SPM, j’en ai aussi. C’est comme ça la vie!

Mais quelle horreur! Je vous invite à penser autrement!

Pour les pires cas, plusieurs humains croiront le verdict médical sans conteste. Pour d’autres, ce sera un début de quête à comprendre ce qu’ils peuvent et doivent faire afin de retrouver la santé et la longévité.

Ce mois-ci, je m’inspire de Caroline Myss, auteure, médium médicale reconnue même par les grands médecins à l’esprit ouvert quant aux approches alternatives. Elle nous parle du pourquoi les gens ne guérissent pas de leur maladie; elle nous incite aussi à ne pas entrer dans le ‘carcan’ de la croyance que si les gens ne guérissent pas, c’est parce qu’ils ne le veulent pas. Parfois, la maladie qui les mène à la mort fait partie d’un cheminement de l’âme et il en est ainsi. Par contre, la paix chez ces gens est tout à fait différente comparée aux gens qui ont peur de mourir. Ce pourrait être un autre bulletin.

Mais bref, pour ce mois-ci, je vous apporte une réflexion que je trouve fondamentale à notre cheminement dans la guérison profonde et véritable pour chacun, quant à notre intimité la plus inconsciente.

Elle propose que lorsque nous devenons malades c’est parce que nous nous accrochons à des croyances qu’il nous a été fait telle ou telle souffrance, telle ou telle blessure et que tout ce passé est la base de nos problèmes, de notre méfaite dans la vie, et ce, dans n’importe quel domaine. Lorsqu’on parle de guérison, j’entends bien dans toutes les sphères de notre vie, dans les principales avenues qui font que nous vivons une réussite, tant personnelle, professionnelle, relationnelle que de santé psychologique ou physique.

Nous nous accrochons à la croyance qu’il est de la faute de notre parent, de notre petit frère, de notre belle soeur, de notre patron, de notre milieu sociétal, et la liste est longue. C’est à cause de mon beau-père qui m’a abusée si je suis ainsi aujourd’hui!
Bref, nous nous apitoyons dans notre victime, si subtile soit-elle, et que si seulement nous n’avions pas eu cette rencontre avec le bourreau, nous serions différents! Ma vie ne serait pas un désastre, peu importe la sphère de vie.

Je vous suggère que si nous nous retrouvons ‘malades’ à quelque niveau que ce soit, c’est bien parce que, même de manière inconsciente, nous avons laissé notre Esprit, notre âme se sauver de la situation, ou devrais-je dire se sauver avec la situation! Nous avons laissé le bourreau emporter avec lui notre intimité la plus profonde. On pourrait aussi nommer cette intimité : notre ‘Sacré’. Et cette permission ne peut qu’avoir été consentie par nous-même, même si cela a pu se faire à notre insu.

Dès que nous accordons au  ‘bourreau’ de partir avec notre essence pure, nous nous retrouvons attachées à ce bourreau comme par une ficelle invisible. Cette ficelle devient notre excuse à accepter notre insuccès.

Mais de plus, ce que Caroline Myss nous invite à comprendre, c’est que lorsque nous demeurons attachées à ces ficelles, la vérité est que nous avons peur de la vitesse vertigineuse avec laquelle notre vie pourrait changer pour le meilleur.

Oui, nous nous campons bien solidement dans la croyance que je suis bien dans ce quotidien meurtri, dans ma zone de confort (même si j’en souffre), qu’au moins je reconnais bien ce que je vis car le tout est devenu tellement intime qu’il comporte une certaine rassurance, un confort précieux!
Toutes les personnes qui font quelque peu l’examen de leur vie, qui ont lu, qui se laissent guider par une approche thérapeutique de qualité savent que: ‘Le connu négatif est plus confortable que l’inconnu positif!’
C’est le résultat de notre vieux cerveau qui a peur de l’inconnu, même si cela pouvait s’avérer tellement mieux et parfait pour nous.
La VÉRITÉ: nous avons peur de bouger, de changer, de faire face à la vitesse envoûtante de notre grandeur. Et je vous ramène les paroles de Nelson Mandela lorsqu’il dit:
‘Nous n’avons pas peur de ne pas être à la hauteur, notre vraie peur, c’est d’être trop puissants… C’est la lumière qui est en nous, pas les zones d’ombre, qui nous terrifie le plus. Car, qui sommes-nous pour être si brillants, si formidables, si talentueux, si pleins de ressources? En fait, pour qui vous prenez-vous pour ne pas l’être? … En abandonnant notre propre peur, notre présence aide les autres à se libérer des leurs.

Sur ces paroles d’une profonde vérité, je vous invite à vous retrouver, à couper les ficelles qui retiennent votre Essence, votre Vérité, votre Mission, en bref, votre vraie Guérison du coeur, de l’âme et de corps.

Bonne Santé, et surtout… coupez les ficelles inutiles.

Chaleureusement

Pauline Houle

Thérapeute & Auteure

@Dominique Jeanneret.

Les oméga 3.

8 novembre, 2009

Bénéfices santé des omégas 3

Les acides gras jouent un rôle capital dans le corps humain. Ils agissent souvent comme des hormones pour délivrer divers messages, c’est le cas par exemple après une blessure, le corps émet alors des signaux caractéristiques de l’inflammation. Divers acides gras (comme les prostaglandines) interviennent dans ce mécanisme de l’inflammation. Ils ont donc un rôle anti-inflammatoire. Parmi tous les acides gras, les omégas-3 sont particulièrement importants car ils permettent de lutter contre les inflammations, fluidifient le sang, diminuent le sucre sanguin et la tension artérielle, augmentent le bon cholestérol et calment et régularisent le rythme cardiaque.

1. Système cardiovasculaire : optimisation du fonctionnement du cœur

De nombreuses études épidémiologiques ont montré qu’une consommation de poisson régulière entraînait une diminution des maladies cardiovasculaires. Cette protection a depuis été confirmée par différentes études d’intervention contrôlées.

Notamment, deux études en prévention primaire, ont montré respectivement que les sujets dont le taux d’oméga-3 dans le sérum était important voyaient leur risque de mort subite abaissé de plus de 80 %. Un résultat confirmé par une seconde étude montrant que ceux qui consomment plus de 0,7 grammes d’oméga-3 par jour voient leur risque de maladie coronarienne diminuer de 40 %.
L’étude GISSI a été menée sur plus de 11 000 patients ayant survécu à un premier accident cardiovasculaire et a montré que la supplémentation en oméga-3 associée à un régime méditerranéen entraînait une réduction de 23% du risque de mort subite.

Selon les chercheurs, les omégas 3 améliorent la santé cardiovasculaire car ils agissent sur plusieurs paramètres à la fois :
- ils diminuent la tension artérielle, facteur de risque cardiovasculaire majeur
- ils diminuent l’agrégation plaquettaire et favorisent la dilatation des vaisseaux sanguins
- ils diminuent le taux de triglycérides plasmatiques et limitent les troubles du rythme cardiaque, en particulier les arythmies ventriculaires.

2. Prévention contre le cancer

Un apport suffisant en oméga-3 permettrait de limiter le risque de cancer. Au contraire le fait de consommer trop d’oméga-6 et pas assez d’oméga-3 augmenterait le risque de cancer. Voir le livre « Anticancer », de David Servan-Schreiber.

 3. Développement  cérébral

Les oméga-3, et notamment le DHA,  sont des constituants importants du cerveau (20% des graisses) et du système nerveux (40%). Ils sont indispensables au développement cérébral de l’enfant. D’ailleurs, le lait maternel humain est le plus riche en oméga 3 de toutes les espèces. Mais cette richesse varie cependant en fonction de l’alimentation de la mère. 

 4. Vision.

  L’implication des oméga-3 dans les structures nerveuses pourrait aussi avoir une conséquence sur la rétine, structure la plus riche en oméga3.


Certaines études montrent qu’un apport équilibré en oméga-3 contribue à favoriser une bonne vision chez les tout petits mais aussi à limiter des maladies comme la dégénérescence maculaire chez les plus âgés.

 5. Humeur et dépression

Les oméga-3 jouent aussi un rôle important dans la régulation de l’humeur et la prévention de la dépression.

Les Français qui souffrent de dépression ont moins d’oméga-3, et notamment d’EPA, dans leurs cellules nerveuses. Cette place est prise par les oméga-6 pro-inflammatoires. En conséquence, les membranes sont moins fluides, les vésicules qui, dans les cellules nerveuses, renferment les neurotransmetteurs de la bonne humeur (sérotonine, dopamine, noradrénaline) sont 30% moins nombreuses : il y a donc moins de messagers chimiques disponibles.

De plus, les déficits en oméga-3 entraînent une baisse de l’ordre de 30 à 35% d’une substance appelée phosphatidylsérine dans le cortex. Or la phosphatidylsérine possède justement une activité antidépressive.

De nombreuses études ont montré qu’une alimentation riche en oméga-3 ou la prise de compléments permet de réguler l’humeur et d’éloigner les risques de dépression.

 6. Diabète


Une étude récente suggère que les enfants qui consomment régulièrement des oméga-3 verraient leur risque de développer un diabète de type 1 diminuer de 55 %. Des bienfaits probablement liés à l’action anti-inflammatoire des oméga-3.


7. Limitation des inflammations chroniques

Les eicosanoïdes (EPA) modulent l’ensemble des phénomènes inflammatoires et immunitaires dans l’organisme. Mais tous les eicosanoïdes ne se ressemblent pas. Les graisses de la famille oméga-6 libèrent entre autres une famille d’eicosanoïdes pro-inflammatoires qui favorisent aussi la coagulation, la vasoconstriction et la prolifération cellulaire. A l’inverse, les eicosanoïdes oméga-3 sont bien moins puissants, donc très peu inflammatoires et plutôt vasodilatateurs.

Même si les eicosanoïdes de la famille des oméga-6 sont essentiels, notre alimentation en apporte trop et pas assez de la famille des oméga-3. De nombreuses études mettent en évidence les effets préventifs des oméga-3 contre les maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde et la maladie de Cohn.

 8. Prévention de l’ostéoporose


Les cytokines et d’autres médiateurs de l’inflammation comme la prostaglandine E2 (PGE2) issue du métabolisme des acides gras oméga-6 de l’huile de tournesol favorisent l’ostéoporose en activant les cellules responsables de la destruction osseuse. A l’inverse, les acides gras oméga-3 réduisent la perte osseuse parce qu’ils s’opposent aux cytokines et autres médiateurs inflammatoires.

@guerir.fr

Tout est bon dans le cochon…

6 novembre, 2009

 

Cochon

 

Tout est bon dans le cochon. Tellement, que le yaourt Taillefine 0%, marque de Danone, en fait son ingrédient clé, capable d’imiter la texture de la matière grasse.

En 2002, la découverte de la présence de gélatine de porc dans les yaourts, relayée par le Canard enchaîné, avait fait son petit effet. Au point que Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, promettait de faire le nécessaire pour obliger de préciser son origine sur les étiquettes. Puis, rien. M. Ollier, au même poste sept ans plus tard :

« La vérité, c’est qu’on n’a pas eu le temps de s’en occuper. »

De son côté, Zaïr Kédadouche, qui se faisait, selon plusieurs articles de l’époque, le porte-parole actif des communautés juive et musulmane, ainsi que des végétariens, semble ne plus vouloir s’exprimer :

« Je ne connais pas ce dossier. »

Les instances musulmanes et juives n’en ont pas non plus fait une croisade. Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, est « choqué », mais pas inquiet :

« Dans le doute, un bon pratiquant ne consomme pas de gélatine. »

Le consistoire juif de France, lui, compte sur ses fidèles pour suivre à la lettre la cacheroute, le code alimentaire du judaïsme. Pas de Taillefine 0% dans la liste des produits autorisés, pas de gélatine en bouche, donc. Tout va bien.

Spécialité laitière

Tous les consommateurs peuvent-ils en dire autant ? Savent-ils que certains yaourts contiennent de la gélatine de porc ? Que la gélatine prive le produit de sa nature même de yaourt ?

Les allégés en matière grasse, ne répondant pas aux critères exigés, ne s’appellent pas « yaourts » mais « spécialités laitières ». Il est donc parfaitement légal de remplacer le gras par de la gélatine. Jean-Claude Gillis, de l’association de la transformation laitière (ATLA), explique :

« Le terme de spécialité laitière n’est pas défini. C’est l’industriel qui adapte sa recette. »

De même, rien n’oblige à préciser l’origine du produit. Danone n’a pas souhaité s’exprimer, mais le service conso de Taillefine concède faire parfois face à des plaintes :

« Il arrive que des musulmans découvrent en nous appelant qu’ils ont mangé du porc. »

Chez Danone, pour savoir si la gélatine vient d’un porc, d’un bœuf, d’un poulet ou d’un poisson, il faut appeler le numéro en 0800 et se faire envoyer la liste des produits et de leurs composants. Une semaine après notre appel, toujours rien dans la boîte aux lettres de Rue89.

Les mêmes propriétés que le gras, sans les calories

Le cochon et le bœuf, animaux rois de la fabrication de gélatine, sont aussi utilisés dans la majorité des bonbons, plats cuisinés, glaces, pâtisseries, mais aussi gélules des médicaments et allumettes… Les raisons d’un tel succès ? Le prix. Selon Caroline Brochard-Garnier, directrice de la communication de Rousselot, leader mondial de la fabrication de gélatine, « le poisson est moins disponible, donc plus onéreux ».

Pour trouver une alternative, les végétariens n’ont plus qu’à se tourner vers les magasins bio, et les pratiquants vers Internet. Aucun produit halal ou cacher n’étant, selon Rousselot, vendu en France. Le fabricant nous apprend que l’équivalent végétal de la gélatine, l’agar agar, existe depuis longtemps, mais que « si les industriels voulaient l’utiliser, ce serait déjà fait. » Son coût pourrait expliquer cette réserve.

Autre atout de la gélatine : sa texture. Onctueuse, seule la gélatine est capable de reproduire les effets du gras. Diane Galland, de l’association des gélatiniers européens, n’y voit que des atouts :

« C’est le produit zéro faute : 90% de protéines, des sels minéraux, sans cholestérol et faiblement calorique (environ 350 calories pour 100g). »

Pourquoi certains industriels se gardent-ils alors de mentionner son origine ? Le porc, victime de sa mauvaise réputation ?

http://www.rue89.com/

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