Les toutous.

Le saviez-vous ? Le chien le plus lourd est un Mastiff de 155 kilos.

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Le plus petit, un York de 6,3 cm au garrot, pour un poids de 113 grammes.

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Le plus fort, un Dogue allemand, qui a tiré une charge de 3,4 tonnes.

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Le plus vieux, un bâtard, qui aurait atteint 29 ans et 5 mois.

 

Le meilleur sauteur en hauteur, un Berger allemand qui aurait passé un mur de 3,58 mètres.

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Le meilleur sauteur en longueur, un Lévrier, avec un bond de 9,20 mètres.

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La plus grande portée, 23 chiots, à égalité entre une chienne Saint-bernard, une Foxhound et une femelle Dogue allemand.

 

Les chiens dans l’histoire.

 

Les mâtins de Naples

 

A l’époque romaine déjà, l’on affichait des plaques sur lesquelles étaient gravés les mots « cave canem » (Prenez garde au chien, ou chien méchant). Le chien est issu des molosses tibétains qui combattirent avec Alexandre le Grand. Les Romains l’utilisaient comme chien de guerre en le bardant
de cuir épais.

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Niche pour chiens à l’époque romaine.

 

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Il combattait également les fauves et les gladiateurs dans les jeux du cirque. Mais c’est grâce à sa fonction de chien de garde qu’il parvient à traverser les siècles.

 

Grâce aux diverses sélection, le mâtin n’est plus le fauve redoutable d’antan. C’est au contraire un compagnon pataud et câlin, juste impressionnant par sa taille. 

2 – Les chiens du guet de Saint Malo

De l’an 1155 jusqu’en 1770, la ville de Saint Malo était protégée par une meute de chiens de garde que l’on lâchait durant la période de couvre-feu, afin qu’ils n’attaquent pas les habitants. Ceux-ci étaient alertés en soirée par le clocher de la cathédrale, et au matin par le son d’un cor. Les animaux, probablement des dogues, dont se chargeaient des « chiennetiers » étaient entretenus aux frais de la ville. Ces faits ont marqué Saint Malo au point que l’héraldique s’est emparée des chiens qui apparaissent sur ses armoiries. L’un des premiers sceaux était «  (écu) de gueules à un dogue d’argent ». De nos jours, existe toujours la « Porte des Chiens du Guets », et plus drôle, la « Rue du Gras Mollet », le mollet des pirates que croquaient les chiens pour garder la ville.

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Les chiens de guerre

Lors de la première Guerre Mondiale, de nombreux chiens étaient utilisés par les ambulanciers et dans les postes avancés, où ils sauvèrent de nombreuses vies : des blessés qu’ils retrouvèrent grâce à leur flair où qu’ils ramenèrent sur des brancards. D’autres servirent d’estafettes ou d’éclaireurs. Chaque chien possédait son carnet militaire et avait droit à sa ration alimentaire journalière. En avril 1917, au Trocadéro à Paris, une vingtaine de chiens menés par leur maître, ont été cités à l’ordre de leur régiment. C’est le Président de la République en personne qui les décora de l’insigne de l’éclaireur (équivalent de la Croix de Guerre pour les animaux). Ce sont eux les vrais « Poilus » de la Grande Guerre…

 

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4 – Les prisonniers du froid

En février 1958, une expédition scientifique japonaise en Antarctique est contrainte de quitter la base qui les abritait à cause de conditions climatiques extrêmes. Les chercheurs furent contraints de laisser derrière eux 15 chiens de traineau. La seconde équipe chargée de prendre la relève ne put débarquer, et les animaux durent se débrouiller par eux-mêmes pendant presque une année complète. Les chiens étaient des huskys de Sakhaline appelés « karafuto-ken ». La plupart réussirent à survivre sans s’entre-tuer. Un film « Nankyoku Monogatari » réalisé par Koreyoshi Kurahara sortit en 1983 au Japon. Il fut récompensé par de nombreux prix. Mais ces derniers honorèrent surtout, à travers le cinéaste, le courage admirable dont firent preuve les chiens sur le Continent Blanc.

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5 – 2570 révolutions autour de la Terre pour une « Petite Boucle »

Le 03 novembre 1957, une petite chienne récupérée alors qu’elle errait dans les rues de Moscou, fut le premier être vivant à voyager dans l’espace à bord de l’engin spatial soviétique Sputnik2. L’un des premiers surnoms que lui donna le personnel fut « Koudryavka », ce qui signifie « Petite Boucle » (peu bouclé). Elle fut appelée Laïka avant de subir les entraînements avec deux autres chiens. Bien que son décès ne fut révélé que plusieurs décennies plus tard, Laïka mourut environ 7 heures après le lancement, probablement d’une défaillance du système de régulation du chauffage et de stress. Le satellite et sa passagère se consumèrent lors de la rentrée dans l’atmosphère terrestre en avril 1958. Malgré son échec apparent, l’expérience démontra qu’un être vivant pouvait survivre à un vol en orbite autour de la terre, et subir les effets de l’apesanteur. Elle fournit des données importantes sur les réactions des organismes vivants dans l’espace. Il est simplement regrettable que la chienne ait été sacrifiée sur l’autel de la vanité des hommes. Il n’était pas prévu qu’elle survive à ce périple.

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